ORT-TRO ------> Ils Ont Besoins de Vous <--------
Publié le 25 Nov 2005 à 22:43 | | 0 commentaire
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Publié le 29 Nov 2005 à 13:13 | | 3 commentaires
Bon alors voila, je passe MON coup de gueule du mois !!
Voila sérieu, c'est TF1 qui à lancé ce Marathon du sensationnel et de l'audience avec un Envoyé Spécial le Mercredi 23 Novembre à 23h...J'ai regardé et j'ai pleuré, c'était difficilement soutenable à regarder et on se demande comment cette atrocité à pu arriver...Mais ce qui m'a le plus choqué, c'est que sur les long reportage sur l'Indonésie et la Thailande, c'est le fait qu'à aucun moment, on n'a parler directement du peuple Indonésien ou Thailandais qui ont péris en masse, on a juste parlé d'Amércains, de Français et d'Allemand, mais le fait de completement zapper la population m'a choqué ! Et si j'ai pleuré, c'est parceque arrivé aux image du Sri Lanka, 30secondes de reportage sa fesait très leger, l'Inde idem...et a ce moment là j'ai pas pu retenir mes larmes...de tristesse et degout, zappé des centaines de millier de mort comme ça en 30 seconde, jamais on a mentionné le désarroi dans lequel se trouvait le peuple Sri-Lankais...Bref...
Ce mardi 28 et Mercredi 29 Novembre, M6 et France 3 surenchérisse !! Et on remut le couteau dans la plait, au profit de faire du sensationnel à bon compte, pour remplir les caisse des chaines télévisé !! J'ai vu les sujets de reportages, Docu-Fiction dans une " Soirée évenement" sur M6 ( 300 000 morts, quel évenement ...Bravo ! )...de mieu en mieu, maintenan on refait une reconstitution du drame, comme si les images ne parlait pas déjà d'elle même, et ce docu-fiction retracera le dur combat d'une famille Américaine, et là encore, on zappe les peuple, qui ont été le plus touché par la catastrophe, Scandaleux !! Ensuite l'on aura le droit à un reportage sur les Risques d'un Tsunami en France...Mais oui c'est ça, affolons la population Française, comme si la France était directement menacé !!?? Pfffff Les pays de l'océan Indien parviennent a peine à se reconstruire, et nous que fait t-on ?? On fait du sensationnel sur un possible Tsunami en France ( Je suis sur, sa les arrangerait bien qu'il y est une telle catastrophe en France !! Argent argent argent...pffffff ).
Ensuite donc, c'est au tour de France 3 de s'y mettre, mais ce sera peut être l'émission la moins cruelle et la plus humaine ( France 3 oblige...) ! Ici on suivra au cours de 3 reportage, 3 touriste en dueil qui essaye de reprendre leur vie.. Bon ici l'on suivra dans une reportage un touriste attaché au Sri Lanka qui y a crée une association pour venir en aide au peuple Sri Lankais, et un autre français, qui vit depuis 20 ans au Sri Lanka, et qui suite à son dueil, aide la population Sri Lankaise...L'on espère donc que ce documentaire de France 3 ciblera d'avantage donc les peuples qui ont été touché au coeur...
Mais une question se pose pour terminer, Pourquoi tout ce remu ménage de sensationnel sur le Tsunami alor que nous ne somme même pas le 26 Décembre ??? Comment voulez-vous que les familles fassent-leur deuil ?? Pourquoi de la part de chaînes publics ???
HONTEUX...
Voila que vous soyez d'accord ou pas, moi c'est mon avis et puis c'est tout !
Publié le 25 Nov 2005 à 22:35 | | 0 commentaire
Alors cet article il ne va pas rester longtemps...mais je voulais juste que les gens sâche la catastrophe...un American Pie 4 sortie dans l'anonymat générale, ce n'est pas plus mal, et directement en DVD ! Comment peut-on faire une suite à la trilogie la plus délirante du cinéma, même si le 2 été médiocre, ils ont toujours été dans le même esprit, avec les mêmes acteurs...Ici on n'a plus de Jim, plus de Finch "pause caca", plus de Michelle, plus de Stifler...Bref plus de saveur, plus d'interet...Ici il n'y a plus que le pere de Jim, Eugene Levy, qui continue a se perdre dans la médiocrité...
Bref j'attend vos réaction devant ce total foutage de gueule d'avoir osé sortir un film...sans l'assumé car il sort sans même mettre au courant le public, remarque...heuresement en quelque sorte...American Pie restera une trilogie !!! Le 4 n'est rien du tout !!!!
VOS REACTIONS !!!
Publié le 22 Nov 2005 à 18:39 | | 0 commentaire
Voila, je rend aujourd'hui hommage à un grand homme, car je vien seulement de l'apprendre sur le site officiel de la sage Halloween, Moustapha Akkad ainsi que sa fille Rima Akkad Monla sont tout deux décédé la semaine dernière lors des attentats térroristes de Amman en Jordanie.
Moustapha Akkad était le créateur de Michael Myers avec son amis John Carpenter, il en était également le producteur éxécutif de la saga, et le réalisateur des très bon Halloween 2, 20ans après et Resurrection. Il aurait dû signer fin 2006 un Halloween 9...
Moustapha Akkad : Juillet 1933 - 11 Novembre 2005
Que son âme
repose en paix.
Publié le 16 Nov 2005 à 19:02 | | 0 commentaire
Alors je mets un article sur Film City après avoir vu un super reportage sur Bollywood sur Planète ( oué no comment, il y a des week end je me fait vraiment chier :p ) bref ce reportage était super, et j'ai découvert Ramoji Film City, le plus grand studio de cinéma du monde...
Un studio ultra-moderne, 40 plateaux et 7 500 employés à temps complet ambitionnent d'inscrire l'État indien d'Hyderabad sur la carte du cinéma mondial. C'est une ville surgie de nulle part, quelque part au centre de l'Inde dans l'état d'Hyderabad. C'est ici que se trouve l'équivalent local de la Silicon Valley. Bill Clinton en personne y est venu voir fonctionner le laboratoire du futur de ce pays, qui sera bientôt le plus peuplé de la planète. Ramoji Film City est un véritable palais des mille et une nuits dédié à l'industrie du rêve. Son instigateur est un milliardaire visionnaire qui possède quelque 17 journaux et 4 chaînes de télévision. L'ambition de son projet est d'offrir aux productions du monde entier le nec plus ultra de la technologie dans une infrastructure moderne et pour des prix défiant toute concurrence. L'idée a pris forme en 1992. Les studios ont ouvert au début de l'année dernière. Ils ne constituent que la première étape d'un projet extrêmement ambitieux. 100 films y ont déjà été tournés.
À Ramoji Film City, rien ne semble impossible. 7 500 personnes, dont un tiers d'artisans, travaillent à temps complet pour faire tourner cette véritable machine de guerre cinématographique qui entend exploiter la proximité du centre névralgique de l'informatique indienne, en utilisant de nouveaux logiciels créés pour l'occasion. Fort de son expérience sur le tournage de Cyrano de Bergerac, le Hongrois André Szöts est à Cannes en compagnie d'un ancien militaire, Pulapaka Ramesh, directeur général des studios, afin d'établir des contacts avec les producteurs du monde entier.
La particularité de Ramoji Film City repose en effet sur un coût divisé par deux (voyages et transports des équipes et du matériel inclus) et 40 plateaux flambant neufs sur lesquels on peut reconstituer tous les décors possibles et imaginables. Un aéroport, une gare, une prison, un hôpital, des bidonvilles et même un lac existent d'ores et déjà. Parmi les Occidentaux à avoir essuyé les plâtres et le stuc de cet ultra moderne Ciné città indien, un vétéran d'Hollywood, le producteur Roger Corman, qui vient d'y tourner Nightfall, un film de science-fiction interprété par David Carradine. Un autre deal a été conclu avec la société Nu Image pour la production de Crocodile, un film d'horreur qui se déroule à... Venise et dont le tournage devrait durer une quarantaine de jours. Comme son nom l'indique, Ramoji Film City est une véritable cité du cinéma qui devrait s'assortir prochainement d'un institut de la télévision et du cinéma destiné à former la nouvelle vague des techniciens indiens.
Publié le 16 Nov 2005 à 18:59 | | 0 commentaire
1ere vague : Sean Connery / Georges Lazenby
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Premier véritable agent au service de sa majesté, premier rôle marquant pour Sean Connery au cinéma. Son interprétation du célèbre agent au double zéro changea sa carrière moribonde en une success story absolument parfaite. Lors de la préparation du premier film pour le cinéma de James Bond, plusieurs acteurs furent pressentis afin d'endosser le classieux costume de l'agent. Parmi ces possibilités se trouvaient Cary Grant, Patrick McGoohan, David Niven (qui se rattrapa plus tard en interprétant l'agent dans le Casino Royale burlesque de 1967) et même Roger Moore, qui avait la préférence de l'auteur, Ian Flemming. Malgré tout, le rôle échut à Sean Connery, qui fut remarqué par la femme du fameux producteur Albert Broccoli.
Dr. No sortit en 1962 et fut un carton au box-office, propulsant Sean Connery dans le carré des stars qui comptent; de plus James Bond devint une franchise lucrative. Le film posait une partie des bases de ce qui allait faire le succès de la série: humour noir, femmes en pâmoison devant l'agent, action et exotisme. Sean Connery livrait ici une interprétation qui allait poser les jalons pour les films à venir: un James Bond sombre, pouvant tuer de sang froid et se devant d'être effroyablement machiste.
Les films suivants avec Sean Connery connurent la même destinée. Bons baisers de Russie exploite plus profondément la veine naissante de James Bond. Le film, avec un budget double de Dr. No, offre une scène mythique: une longue bagarre à mains nues entre James Bond et Red Grant (Robert Shaw) dans l'Orient Express. Ici le mythe est affiné et les vrais gadgets font leur apparition ainsi que Q. Sean Connery endossera le costume de l'espion encore quatre fois officiellement pour Goldfinger, Opération Tonnerre, On ne vit que deux fois et Les Diamants sont éternels. et à chaque fois, en définissant un peu plus les contours d'un rôle qui finit par sembler taillé pour lui. Goldfinger devint l'épisode préféré des cinéphiles, avec un méchant charismatique, une Bond girl lesbienne fondant sous le charme de l'agent et enfin une chanson universellement connue chantée par Shirley Bassey.
Toutefois, Sean Connery se lasse de son agent secret et désire se concentrer sur d'autres rôles plus variés. Après On ne vit que deux fois, il décide, las de la pression, de rompre son contrat avec la MGM malgré la proposition, à l'époque faramineuse, d'un million de dollars.
Pressé de trouver un nouvel agent, Broccoli, après avoir considéré un temps Adam West, jeta son dévolu sur un mannequin d'origine australienne George Lazenby. L'homme n'avait jamais tourné dans le moindre film et son expérience en matière de comédie se limitait à des publicités à la télévision anglaise. Toutefois il sait se battre, car il fut instructeur pour l'armée australienne et apprit sous la tutelle de Bruce Lee. Il signa donc avec Broccoli un contrat pour sept films. Le tournage ne se passa pas bien. Lazenby y acquit une réputation d'homme impossible à diriger. De plus, ses relations avec la Bond girl jouée par Diana Rigg n'étaient pas au beau fixe, une rumeur tenace faisant état du fait qu'elle mangeait de l'ail avant les scènes de baisers. Au service secret de Sa Majesté sortit en 1969 et fut un grand succès au box-office, mais marcha moins bien que les trois derniers films avec Sean Connery. George Lazenby décida donc de rompre le contrat qui le liait avec Broccoli et de ne pas reprendre le rôle de James Bond pour Les Diamants sont éternels, prétextant que la franchise, sous les coups de butoir de la culture hippie, deviendrait ringarde. George Lazenby ne parvint jamais à réellement retrouver le chemin des plateaux et sa carrière s'enfonça.
Sean Connery revint donc pour la dernière fois officiellement reprendre le rôle de l'agent britannique. L'acteur écossais fut convaincu, après que d'autres recherches infructueuses furent menées, grâce à un gros chèque de 1,25 millions de dollars et un pourcentage sur les recettes. Seulement, c'est un James vieilli qui revient. L'acteur, devenu chauve, porte une moumoute. Seulement, une fois encore le film fait un carton au box-office. Mais Sean Connery jette l'éponge pour la dernière fois.
La dernière fois avant 1983 et Jamais plus jamais. Le film est un remake d'Opération tonnerre, écrit et produit par l'auteur de ce dernier qui, à la suite de longues procédures légales, obtint l'autorisation de faire son propre James Bond. L'auteur-producteur désirait utiliser la musique et le générique habituels, mais les problèmes de droit l'en empêchèrent. Il souhaita aussi engager George Lazenby pour le rôle de James Bond, mais engagea Sean Connery après que celui-ci déclara, à 53 ans, qu'il se sentait près pour reprendre le rôle. Le film, dont le casting comprend Kim Basinger et Klaus Maria Brandauer, est presque un pied de nez à la série puisqu'il se termine sur la ferme résolution de James de ne plus reprendre du service. "Jamais plus", dit-il.
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2ème vague : Roger Moore
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Arrivé en 1973 dans la saga des James Bond, Roger Moore est considéré par beaucoup uniquement comme celui qui a remplacé Sean Connery. Pourtant, avec sept films à son actif, il a largement contribué à la création de ce personnage mythique.
En 1961, quand Albert Broccoli et Harry Saltzman décident d'adapter les aventures de 007 à l'écran, le nom de Roger Moore figure en tête de leur liste pour interpréter le rôle titre, bien avant celui de Sean Connery. Mais l'acteur est alors engagé sur le tournage de la série Le Saint et se voit obligé de refuser cette proposition alléchante. Quand, en 1969, Connery décide de quitter la saga, c'est tout naturellement que les producteurs se tournent de nouveau vers lui. Mais le sort s'acharne contre eux. Moore n'est toujours pas libre. En collaboration avec Robert S. Baker, le créateur du Saint, il est en train de développer le projet d'une nouvelle série, Amicalement votre. Deux ans plus tard, les aventures de Lord Brett Sainclair et Danny Wilde sortent sur le petit écran. La série fait mouche. De leur côté, Broccoli et Saltzman sont dans une impasse. L'essai de George Lazenby a été un échec cuisant et Sean Connery est bel et bien décidé à laisser le rôle de 007 derrière lui. Ils pensent alors à Michael Caine, mais pour eux seul Moore pourrait faire l'affaire. Voyant le personnage de Brett Sainclair comme un James Bond aristocrate et parodique, les deux hommes ne peuvent s'empêcher de lui ré-itérer leur proposition. C'est en 1972, dégagé de toutes contraintes annexes, que l'acteur signe enfin.
Dès sa première apparition dans Vivre et laisser mourir, en 1973, le Bond interprété par Roger Moore se pose comme bien différent de ce qu'avait imaginé Ian Fleming. Déjà, Sean Connery s'était permis bon nombre de libertés avec le rôle, mais Moore franchit une étape supplémentaire. Son Bond est moins noir, moins sobre, moins ancré dans la réalité. Il se place comme plus aristocratique, plus raffiné et plus léger. Au fil du temps, Moore impose sa propre personnalité au personnage et de ce fait transforme peu à peu la saga. En l'espace de trois films, il accentue le côté second degré en se voulant plus spirituel, et joue quasiment sur le registre de la parodie.
A la fin des années 70, avec Moonraker, la série atteint une nouvelle dimension. A l'image de son héros playboy très porté sur les apparences, les films qui suivent se placent comme une sorte de vitrine marketing. Ce sont désormais de grosses machines de divertissement très efficaces. Des blockbusters qui avancent à toute vitesse, écrasant tout sur leur passage. Même Jamais plus jamais, qui marque le retour de Sean Connery en James Bond dans une production parallèle, ne fait pas le poids. Les méchants sont encore plus mégalos. Les Bond girl sont de plus en plus sexys et envoûtantes. Les gadgets sont totalement farfelus et jouissifs. Les décors sont gigantesques et somptueux. Avec Roger Moore, Bond est entré dans l'ère du "trop" et du "plus", de la démesure poussée à 'extrême.
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3ème Vague : Timothy Dalton / Pierce Brosnan
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Lorsque Barbara Broccoli et Michael G.Wilson reprennent la saga en main et décident de la ressusciter pour 1995, ils retournent voir l'acteur, alors âgé de 42 ans, pour lui donner le rôle de sa carrière. A l'aube du 21e siècle, Brosnan incarne dans GoldenEye un Bond resté glacial après la fin de la Guerre Froide, qui évolue dans un monde où il est considéré comme une relique sexiste. Alliant classe et séduction, il n'en perd pas pour autant son côté ténébreux et n'a pas à prouver qu'il est crédible lorsqu'il emploie son permis de tuer. Apportant un visage plus humain à Bond, c'est une nouvelle facette du personnage que l'interprète nous permet de découvrir ainsi, sans jamais manquer de flegme et de charisme. Il aura beau être plus vulnérable, il n'en restera pas moins le héros que le commun des mortels ne sera jamais.
Cependant, l'angle abordé dans cette première prestation de Brosnan se perdra avec les deux volets suivants. Nous sommes à présents à la fin des années 90 et la loi du blockbuster règne sur tout Hollywood. Là où GoldenEye avait coûté seulement 60 millions de dollars, le budget de Demain ne meurt jamais s'élève presque au double de cette somme. Définitivement moins sombre que le précédent, cet épisode subit même les influences de la tendance en adoptant les arts martiaux dans plusieurs scènes d'action. Néanmoins, 007 n'est pas celui qui les pratique, mais Michelle Yeoh. Elle est Wai Lin, agent chinois, autrement dit l'égale de Bond. Le film devient presque un buddy-movie tant elle est présente aux côtés de l'agent britannique. Bond ne peut plus évoluer dans un monde où la femme ne s'est pas émancipée. La misogynie qui caractérisait le personnage se perd légèrement. Le Monde ne suffit pas coûtera encore plus cher mais cette fois le résultat ne sera pas à la hauteur. Avec un scénario désastreux, Brosnan aura beau vouloir orienter le protagoniste vers une approche plus sérieuse et obscure, le reste ne suit pas.
Beaucoup accusent la franchise d'être devenue une énorme pub onéreuse où les placements de produits sont de plus en plus énervants ,et le fait que la saga subisse le traitement des films d'actions d'aujourd'hui, à savoir le manque de scénario et la banalité absolue, n'aide en rien. Meurs un autre jour viendra légèrement changer la donne. En présentant quelques similitudes avec Permis de tuer, l'intrigue du film permet à Brosnan d'exploiter tel qu'il le désirait la veine noire du personnage. Le budget n'est pas moins grandissant, mais il en va de même pour les recettes des trois premiers opus de Brosnan, chacun ayant successivement dépassé le précédent et se classant simultanément comme les épisodes à avoir le plus rapporté d'argent.
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4ème vague : Daniel Craig ....
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Affaire à suivre...Casino Royale...Sortie : 17 Novembre 2006...
Publié le 16 Nov 2005 à 18:56 | | 0 commentaire
Voila Daniel Craig, le nouveau James Bond...helas...je dis helas car en effet je trouve qu'il n'a pas du tout la gueule pour incarner le grand agent 007...Mais bon, peut être suis-je mauvaise langue...peut être le prochain Bond qui s'intitulera Casino Royale qui sortira le 17 Novembre 2006 sera une vraie réussite...En attendant, j'attend vos réactions sur cette blondinette en Bond...qui pour moi...est loin d'avoir la carrure de Sean Connery ou Pierce Brosman !!!
Ca y est c'est officiel. Après moult tergiversations le nom du nouveau James Bond est enfin dévoilé. Il s'agit donc du comédien anglais Daniel Craig vu récemment dans "The Jacket" et surtout "Layer Cake".
L'arrivée de l'acteur de 37 ans (aux yeux bleus) à la conférence de presse organisée pour dévoiler son identité a été spectaculaire, dans la plus pure tradition des films de James Bond: il a remonté la Tamise à bord d'un bateau de déploiement rapide de la Marine britannique, passant à grande vitesse sous le Tower Bridge, ce qui lui a causé, a-t-il plaisanté, la "peur de sa vie".
Craig, dont le nom circulait déjà depuis quelques jours et qui a été choisi parmi 200 "Bond" potentiels, a confié qu'il était un fan de la série depuis son enfance, avec une préférence pour son premier acteur, Sean Connery. Et qu'il avait toujours été optimiste quant à ses chances d'obtenir le rôle un jour.
"Les gens autour de moi et moi-même avions un bon feeling", a-t-il dit. Il a appris la nouvelle lundi alors qu'il se trouvait à Baltimore (États-Unis).
Daniel Craig sera le héros du 21ème James Bond, "Casino Royale", dont le tournage doit commencer en janvier à Prague. Le film qui déboulera sur écrans du monde entier le 17 novembre 2006, sera tourné en République tchèque, aux Bahamas, en Italie et en Grande-Bretagne sous la direction de Martin Campbell ("GoldenEye", "La légende de Zorro")
"Daniel est un superbe acteur qui a toutes les qualités nécessaires pour apporter un aspect contemporain au rôle", ont assuré les producteurs qui ont passé presque deux ans à chercher le successeur de Pierce Brosnan.
"Casino Royale aura toute l'action, le suspense et l'espionnage auquel le public peut s'attendre, mais en même temps il prendra une direction nouvelle et excitante", ont-ils promis.
Figurant plutôt habituellement dans les films d'auteur britanniques, Daniel Craig a donné la réplique à Angelina Jolie en 2001 dans "Tomb Raider" et a joué aux côtés de Tom Hanks dans "Les sentiers de la perdition" de Sam Mendes en 2002.
Parmi les autres acteurs pressentis figuraient Clive Owen, Jude Law, Ewan McGregor, Colin Farrell ou encore Orlando Bloom.
Publié le 16 Nov 2005 à 18:50 | | 0 commentaire
Alors ce film il est vraiment exceptionnel !!! C'est LE film d'horreur Indien 100% Bollywood, et je doit dire, que cela faisait bien longtemps qu'un film ne m'avait pas fait autant flipé !!! Il fait trop trop sursauter, et le plus impressionnant dans tout ca, c'est qu'on ne trouve pas une seule goute de sang !! Car en Inde, le sang se fait très très rare à l'écran, bien que je pense que ce film à du énormément choquer le public Indien, notamment la scène du concierge assassiné...D'ailleur en debut de film, on a même le droit à un message du réalisateur qui précise : "Ce film à pour but de faire peur, il ne relate en aucun cas de mes croyances au surnaturel. Par ailleurs, je déconseille vivement ce film aux femmes enceintes et aux personnes cardiaques".
Après une 1ere heure de film térrosisante, la 2ème heure vous laissera respiré un petit peu, avant de replonger dans l'horreur pour une fin...digne des plus grandes de ce monde...
Bref ce film est époustouflant, vraiment flipant, tout est basé sur le son et sur les apparitions choc ! Certes, on retrouve ici toutes les ficelles du cinéma asiatiques ( même mise en scène etc...) mais alié au dynamisme du cinéma Bollywoodien, c'est divin ! Bien que ici, l'histoire de fantôme se démarque profondément par rapport aux histoires de fantôme utilisées en Asie...
Ce film est à voir absolument !!! Dans la lignée de The eYe, Dark Water, Ring et l'Exorciste, ce film vous térrorisera jusqu'à la dernière seconde...
L'inde s'est révélé ainsi extremement éfficace pour les films d'horreurs...sera t-elle dans quelques année dominatrice du genre cinématographiques...mmmmm affaire à suivre...
Par contre je tenais a réagir sur une critique lu dans dvdrama.com qui m'énerve un petit peu, disant que Bhoot était une révolution car Bollywood saurais que nous pondre des films romantiques a l'eau de rose qui dure plus de 3h, et que ici, Bhoot faisait seulement 1h53min, et que c'était un miracle donc !! Je trouve ça dégueulasse comme propos, car justement, c'est ça le charme du cinéma Bollywoodien, et je ne vois pas pourquoi le cinéma Bollywoodien de devrait se plier aux éxigences de nous autres occidentaux avec nos films d'1h30 !!! Avant d'insulter un style cinématographique sous pretexe de sa longueur et de son style particulier, interesser à leur culture, l'Inde c'est pas la France, en Inde on ne cherche pas la même chose au cinéma qu'en France, en Inde on a pas les mêmes éxigences qu'en France, le cinéma Indien s'addapte a son peuple et il n'a pas a s'addapter au notre, regarder d'aborts ce qui se cache derriere tout ca avant de faire chier, vous verrez que cela a beaucoup de sens ! C'est leur culture, leur tradition, et je ne vois pas pourquoi il devrait changer ça sous pretexe que pour un français, un allemand, un anglais, un américains, et bien c'est chiant parceque c'est long !! Stop, si tout les films sur cet planete devrais ressembler à un Tom Cruise Movie, on serais mal barré Pffffff dejà respect de faire des films si long qui tiennent la route...Maintenan je termine sur cette phrase du grand Shahrukh Khan durant une conférence de presse, il répondait à la question : " Pourquoi vos film durent-ils si longtemps ?", Shahrukh Khan répond : " Pourquoi vos films sont-ils si courts..." MEDITEZ LA DESSUS, MERCI !
Avant d'insulter le style Bollywoodien...lisez ça ! : Un film bollywoodien moyen dure environ 3h00 parfois plus parfois moins. Du coup, la majorité des films ont une intermission prévue ; celle-ci a d'ailleurs souvent un rôle important que ce soit pour marquer deux époques dans le film, une transition ou simplement pour augmenter le suspense ou l'envie de voir la suite. Cette durée, qui est inhabituelle pour les occidentaux, est habituel pour le public indien et est lié à plusieurs facteurs : Le plus important est peut-être le faite qu'en Inde la vie n'est pas rose pour tout le monde, il fait chaud et quand on veut aller au ciné on veut rester longtemps assis dans les salles fraîches (aujourd'hui climatisées) en rêvant d'une vie parfaite, pleine de joie, de musiques et de danses. La longueur des films est aussi due aux chansons, environ 6 par film, ce qui augmente la durée de celui-ci d'une demi-heure rien que pour le côté musical.
Publié le 16 Nov 2005 à 18:45 | | 0 commentaire
Alors voila mon chouchou Craven, qui, dans un désir qu'il avait déjà plusieurs fois affirmé de changé de genre de film, s'est laissé séduire par un grand projet cinématographique Français...Un film très special qui se nomme "Paris, je t'aime".
Le maître de la terreur Wes Craven s'est joint à la prestigieuse équipe du projet "Paris, je t'aime", constitué de vingt courts métrages centrés sur la rencontre amoureuse dans la capitale.
Un nouveau réalisateur pour "Paris, je t'aime". Projet de longue date constitué de vingt segments de cinq minutes illustrant, au travers du regard d'un réalisateur, le thème intemporel de la rencontre amoureuse dans un arrondissement de la capitale, cette oeuvre a vu s'ajouter à sa (très) prestigieuse distribution le nom de Wes Craven. Le papa de Freddy Krueger et réalisateur de la trilogie Scream a confirmé la nouvelle à AlloCiné lors d'une interview organisée autour de la sortie de son thriller Red eye / sous haute pression (le 26 octobre en salles).
Tourné dans le 20e arrondissement les 6 et 7 octobre derniers au cimetière du Père-Lachaise, le segment de Wes Craven suivra les pas d'un couple en voyage de noces, campé par Rufus Sewell et Emily Watson. Le cinéaste a par ailleurs confirmé que Victoires Productions, la société qui développe "Paris, je t'aime", espérait pouvoir achever le film pour le prochain Festival de Cannes.
Assemblées grâce à des transitions fictionnelles pour former une véritable unité narrative, les vingt histoires de "Paris, je t'aime" sont signées, entre autres, par Joel et Ethan Coen, Olivier Assayas, Gus Van Sant, Agnès Jaoui, Sally Potter, Sylvain Chomet, Alfonso Cuaron, Tom Tykwer, Jean-Luc Godard, Julio Medem, Alexander Payne, Vincenzo Natali ou encore Walter Salles. La comédienne Emilie Ohana campera pour sa part le personnage récurrent de tous les segments, dans lequels on retrouvera notamment Steve Buscemi, Juliette Binoche, Willem Dafoe, Gaspard Ulliel, Orlando Bloom, Gena Rowlands, Ben Gazzara, Marisa Paredes, Natalie Portman, Javier Bardem, Gael Garcia Bernal et Eva Green.
J'ai hâte de voie tout ça !!!!
Publié le 16 Nov 2005 à 18:41 | | 0 commentaire
Alors voila Wes Craven, le Dieu de l'angoisse...Cet homme, je le venère, je le respecte mais d'une force !! Vous pouvez pas vous immaginez ! C'est un modèle que j'aimerais telement suivre...
En effet, Wes Craven n'était pas partit pour devenir réalisateur, il a fait un bac L pour devenir écrivain...Mais c'est seulement à l'âge de 20ans ( à cause d'une famille très religieuse ) qu'il decouvre le cinéma à travers la Nouvelle Vague, Truffaut etc...C'est à partir de ce moment qu'il a choisi de devenir réalisateur, après un ans d'étude de la mise en scène, on lui propose de tourné un fil d'épouvante avec comme budget 40 000 Dollars, non sans avoir prévenu tout le monde qu'il ne conaissait rien aux films d'horreurs...N'ayant aucunes idées préconçues, il a donc réalisé "la dernière maison sur la gauche" sur la base de ce qu'il savait vaguement faire, a savoir les documentaires, ce qui explique la brutalité réel du film...Wes s'attendais a ne plus jamais en entendre parler, mais le film à eu un impact incroyable. Il réalise ensuite "la colline a des yeux" qui est un 2eme succès et qui le catalogue dans le genre pour longtemps...C'est a ce moment qu'il a decouvert qu'il n'était pas mauvais pour un exercice vers lequel lui-même ne ce serait jamais tourné, il pense que si le destin l'avait conduit ailleurs, il aurais pu tourner des films très different...
Ce que j'adores également chez Craven, c'est qu'il penche surtout ces idées dans ces r^ves et cauchemards ( comme moi ...lol ), des élément autobiographiques interviennent dans ces films : Les maisons de Nancy et Lisa dans "Les griffes de la nuit" et " Red Eye" sont des habitations sur 3 étages typique du millieu ouvrier de Cleveland d'ou il vien. Il à choisi le prénom de Freddy ( Freddy Krueger ) en fonction de son experience au Lycée, il y avais un gamin qui se nommait Freddy qui le tabassait, Wes était son souffre douleur. Le gant aux griffes d'acier que porte Freddy est plus le fruit d'un résonnement intelectuel, Craven s'est interrogé sur l'arme la plus ancienne utilisée contre l'homme : les griffes d'animaux, en les combinant à la main humaine, cela donnait un outil térriblement intelligent. Quant au look de Freddy, il le doit au poivrot qui trainait souvent sous sa fenetre quand il avait 10ans, sa chambre était au 1er étage, il lui fichait une trouille d'enfer.
Wes Craven a également beacoup d'humour, car quand on l'interroge sur les scénarios de "Scream" ou "Cursed", il répond avec beaucoup d'humour : " Effectivement...(rires) J'ai souvent eu dans ma carrière des scénarios pourris...D'ailleurs mes derniers films étaient vraiment handicapés par des scripts dont certains passages n'étaient même pas en état d'être tournés[...] Je n'avais même plus le temps de me dire des choses du genre " comment vais-je pouvoir rendre cette scène visuellement exceptionnelle" etc. (rires) "
Au sujet de "Cursed", le boulet incontestable de mon Chouchou de l'angoisse, il est la aussi très franc, et s'explique sur ce sujet..."Avant "Cursed", j'ai vu chavirer mon remake de "Kairo" de Kiyoshi Kurosawa, intitulé "Pulse". Nous étions à deux semaines du tournage et le studio en a décrété l'arrêt sous pretexte que le projet ressemblait trop à "The ring". C'était complètement fou. J'ai ensuite enchainé sur "Cursed" qui a enchaîné les ennuis. J'ai fini par le foirer. Le film partait déjà d'un mauvais pied avec un scénario inachevé, bancal, sur lequel des scénaristes autres que Kevin Williamson auraient dû travailler. Les producteurs n'étaient pas de cet avis. Pour eux, seule comptait la recomposition de l'équipe de Scream, à savoir Williamson et Craven. Nul besoin d'aide selon eux. Nos retrouvailles tenaient lieu de scénario ! Et voilà le résultat...Deux ans à tourner en rond sur une histoire, puis après 100 jours de tournage, la suppression de toutes les scènes un peu sanglantes pour obtenir un produit consensuel...Le problème, c'est que les décisions étaient prises sans mon assentiment et dans mon dos; des éléments étaients transformés, supprimés, sans même que je sois prévenu. Non, vraiment, je ne suis pas fier de "Cursed". "Red Eye" s'est présenté juste après, et j'y est vraiment mis toute mon energie, cela a été une libération. Pour une fois on m'a donné un scénario très élaboré et on m'a simplement dit :"Voici notre budget, voici notre planning, si vous pouvez faire quelque chose, foncez..."
Malgré tout, Craven est content de sa carrière, avec quand même quelques regrets, comme le fait qu'il aimerais se tournés vers d'autres genres de film, ou encore le regret d'avoir perdu le contrôle de Freddy Krueger, sa créature, et de la voir fréquemment utilisé de manière caricaturale.
Quand à la grande rumeur d'un quatrième "Scream", Wes Craven répond : " C'est absolument faux." pour notre plus grand bonheur !
Pour finir, quand on lui pose la question : Vous pourriez retravaillez avec Dimension ( Boite de Prod de film d'horreur et de "Scream" et "Cursed"), il répond : " Je ne travaillerais plus jamais avec Dimension comme je l'ai fait par le passé. Plus jamais."
Voila voila !! Donc bah ce réalisateur je rêve de le rencontrer, je rêve de faire comme lui, c'est un Dieu, je le venere, respecte, et j'espere qu'il sortira encore de nombreux chef d'oeuvre, comme son dernier, Red Eye, sui est en un mot : Sublime !
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