Le Règne du feu
Publié le 19 Mars 2008 à 21:29
Ce film réalisé par Rob Bowman en 2002 aborde un thème qui a fait le bonheur des scénaristes d'Hollywood : un monde dominé par des monstres géants.
En regardant le synopsis je me dit: 'Tiens encore un film du style de Godzilla où l'histoire représente n'est pas importante, et que ce qui compte ça sera les effets spéciaux'.
Et bien non!
En l'occurrence, le nouveau maître sur terre en 2020 s'appelle : le Dragon.
On comprend alors instinctivement le titre : le Règne du feu.
En effet, ce monstre préhistorique dispose d'une arme redoutable : son souffle de feu capable de brûler et de détruire un bon escadron de soldats en quelques secondes.
Il faut reconnaître que Rob Bowman a réussi à simuler avec beaucoup de réalisme, ce caractéristique destructeur du monstrueux volant.
D'ailleurs, leurs mouvements, leurs textures ont été reproduits de façon convaincante.
Face à cet animal indomptable, deux acteurs-phares de la nouvelle génération d'Hollywood : Christophe Bale qui m'a impressionné dans Batman Begins et Equilibrium notamment et Matthew McConaughey époustouflant dans Sahara.
Pour ce film, cette association fait mouche.
Christophe Bale égal à lui-même, doté d'un jeu d'acteur hors norme, il joue ici le rôle de Quinn Abercromby qui se retrouve à la tête d'une communauté qui essaie de survivre face à l'appétit des dragons.
Ce personnage se révèle très humain et responsable. Christophe semble très à l'aise devant la caméra, et parvient à nous séduire sans jamais faire appel à des cascades étourdissantes ou des prouesses physiques surhumaines.
Matthew McConaughey avec sa tête rasée et son style de mercenaire américain, dans le rôle de Denton Van Zan semble méconnaissable.
J'ai beaucoup apprécié ce côté révolté lorsqu'il perd ses hommes, et exprime sa colère.
Tout au long du film, l'opposition de style entre les deux hommes m'a particulièrement ravi.
A tel point que la présence d'Izabella Scorupco m'a paru bien terne.
L'environnement, certainement la périphérie londonienne paraît sobre et bien désert.
Ce qui est logique, vu que tout a été détruit par nos gentils envahisseurs volants qui n'hésitent pas à s'attaquer aux humains par surprise.
La scène dans les quartiers londoniens post-apocalyptiques représente une belle réussite cinématographique. Les travellings sont superbes et remarquablement filmés.
Les cascades aériennes des 'anges' illustre magnifiquement les talents du Rob Bowman : un réalisateur de haut vol.
La bande sonore accentue la claque visuelle : les cris stridents des dragons s'entremêlent avec le bruits des tirs automatiques et le tournoiement de l'hélico. C'est superbe !
Le spectacle est vraiment au rendez-vous. Deux heures s'enchaînent à grande vitesse.
Finalement une seule chose me déçoit, un scénario qui se raccourcit brusquement, une fin attendue et rapidement révélée.
Toutefois, la scène finale reste mémorable, ce face-à-face homme-dragon est majestueux.
Je conseille 'Le règne du feu' à ceux qui veulent les films à grand spectacle bourrés d'effets spéciaux. Ils ne seront pas déçus.
A voir absolument
En regardant le synopsis je me dit: 'Tiens encore un film du style de Godzilla où l'histoire représente n'est pas importante, et que ce qui compte ça sera les effets spéciaux'.
Et bien non!
En l'occurrence, le nouveau maître sur terre en 2020 s'appelle : le Dragon.
On comprend alors instinctivement le titre : le Règne du feu.
En effet, ce monstre préhistorique dispose d'une arme redoutable : son souffle de feu capable de brûler et de détruire un bon escadron de soldats en quelques secondes.
Il faut reconnaître que Rob Bowman a réussi à simuler avec beaucoup de réalisme, ce caractéristique destructeur du monstrueux volant.
D'ailleurs, leurs mouvements, leurs textures ont été reproduits de façon convaincante.
Face à cet animal indomptable, deux acteurs-phares de la nouvelle génération d'Hollywood : Christophe Bale qui m'a impressionné dans Batman Begins et Equilibrium notamment et Matthew McConaughey époustouflant dans Sahara.
Pour ce film, cette association fait mouche.
Christophe Bale égal à lui-même, doté d'un jeu d'acteur hors norme, il joue ici le rôle de Quinn Abercromby qui se retrouve à la tête d'une communauté qui essaie de survivre face à l'appétit des dragons.
Ce personnage se révèle très humain et responsable. Christophe semble très à l'aise devant la caméra, et parvient à nous séduire sans jamais faire appel à des cascades étourdissantes ou des prouesses physiques surhumaines.
Matthew McConaughey avec sa tête rasée et son style de mercenaire américain, dans le rôle de Denton Van Zan semble méconnaissable.
J'ai beaucoup apprécié ce côté révolté lorsqu'il perd ses hommes, et exprime sa colère.
Tout au long du film, l'opposition de style entre les deux hommes m'a particulièrement ravi.
A tel point que la présence d'Izabella Scorupco m'a paru bien terne.
L'environnement, certainement la périphérie londonienne paraît sobre et bien désert.
Ce qui est logique, vu que tout a été détruit par nos gentils envahisseurs volants qui n'hésitent pas à s'attaquer aux humains par surprise.
La scène dans les quartiers londoniens post-apocalyptiques représente une belle réussite cinématographique. Les travellings sont superbes et remarquablement filmés.
Les cascades aériennes des 'anges' illustre magnifiquement les talents du Rob Bowman : un réalisateur de haut vol.
La bande sonore accentue la claque visuelle : les cris stridents des dragons s'entremêlent avec le bruits des tirs automatiques et le tournoiement de l'hélico. C'est superbe !
Le spectacle est vraiment au rendez-vous. Deux heures s'enchaînent à grande vitesse.
Finalement une seule chose me déçoit, un scénario qui se raccourcit brusquement, une fin attendue et rapidement révélée.
Toutefois, la scène finale reste mémorable, ce face-à-face homme-dragon est majestueux.
Je conseille 'Le règne du feu' à ceux qui veulent les films à grand spectacle bourrés d'effets spéciaux. Ils ne seront pas déçus.
A voir absolument