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Mes Critiques de Films

  • Toutes mes Critiques de Films publiées sur CineMovies!!


    1. Spider-Man 3

      Publié le 18 Mai 2007 à  3:52

      La toile s'effrite ... c'est dommage car l'idée derrière tout ça est bonne, un conflit avec lui même, un super vilain Venom plus qu'intéressant, mais le problème réside dans le fait que ça s'enchaîne mal, c'est prévisible, mal joué par moment, et même un peu trop "gros" à mon goût ... On dirait que le film a été fait rapidement, de manière bâclée. Les attentes étaient tellement grandes qu'au bout du compte, il n'y a aucune surprise, rien de bien haut.

      Venom est un vrai super vilain, l'alter ego de Spiderman, un des plus fort du comic book, et dans le film on ne le voit pas longtemps, et assez faible dirons nous puisqu'il faut un autre super méchant pour combler le manque d'action.
      Par ailleurs, pour les connaisseurs, on remarquera une fois de plus, que dans le monde des Super Héros on ne respecte pas toujours le comic original (ici Spiderman et Gobelin).
      Pour une touche positive, les effets spéciaux nous feront tout de même plaisir, mais ils restent toute fois ceux déjà vu dans les deux précédents opus. Ce Spiderman 3 n'a rien de bien bon et d'exceptionnel ... et restons en là svp.

    2. Les Bronzés 3 amis pour la vie

      Publié le 19 Juin 2006 à  1:56

      Non Non et Non ...
      Vraiment j'avais énormément d'appréhension avant de voir ce film, et celà remonte au moment où j'ai su qu'une suite aux Bronzés font du ski allait être faite. Franchement les deux premiers volets des Bronzés se suffisaient à eux-même, ils étaient hilarant, innovant, et surtout attachant. Je suis fan de la bande du Splendid, notamment au travers des Bronzés et du Père Noël est une ordure, mais là ils viennent de me décevoir.

      A plus proprement dit, il n'y a rien de bon enfin presque rien de bon dans les Bronzés 3. On a le droit à un enchainement de gags déjà vu, déjà fait par le passé, ils ne font que le remettre au goût du jour. Ils pensaient que se réunir à nouveau, de sortir les mêmes blagues allaient nous impressioner ? Et bien pas pour moi en tout cas. J'ai vite fait d'oublier ce que j'ai vu ... et celà sans le vouloir, ça se fait tout seul vous verrez. Les situations ne resteront pas culte. Ils ont aussi misé sur des blagues et des personnages devenus absurdes. Notamment Gigi (Marianne Chazel) avec sa forte fausse poitrine, JC (Michel Blanc)avec ses différentes perruques, et Bernard (Gérard Jugnot) et Nathalie (Josianne Balasko) avec leur chien chien.

      Le film a connu un succès en France plus de 10 millions d'entrées, mais il faut considérer qu'il y a eu beaucoup de curieux, de fans des 2 premiers qui ont été le voir et beaucoup ont été déçus, et d'autres ont du aimer pour aller le voir 2 fois. Mes amis et moi avons été déçu de cette suite.

      Ils prétendent ne pas l'avoir fait pour l'argent, on peut les croire car chacun avait déjà une belle carrière, mais quand on sait que l'ambiance sur le tournage n'était pas toujours au beau fixe, on peut se poser des questions.

      En tout cas les Bronzés 3, 27 ans après, se disent "les mêmes mais en pire" et bien j'aurai plutôt dit :"Les mêmes mais en moins bon!"

    3. Poséidon

      Publié le 14 Juin 2006 à  16:00

      Wolfgang Petersen aime les films d'eau, notamment avec « En pleine Tempête » avec George Clooney.Si on se souvient de ce film la vague à la fin du film n'est rien comparé à ce Tsunami puissance 10 qui va faire chavirer « de malheur » ce luxueux paquebot. Poséidon est le Dieu des mers dans la Grèce Antique, et bien là dans le film, il n'en sera rien ! Il ne résistera pas à la dure réalité d'une vague.

      Tout aller bien : Luxe, Bal du Nouvel An, une chanteuse (des Black Eyed Peas) très sensuelle, la fête d'une manière générale, si on oublie les petits soucis de chacun, les 12 coups de minuit retentissent, mais ensuite il suffit de compter une nouvelle fois 12 pour que le raz de marée arrive .

      Un groupe d'intrépides et de courageux va se mettre en quête de la sortie. Il s'agit ici des « héros » du film : Josh Lucas, Kurt Russell, Richard Dreyfuss . tout 3 semblent imprégner de leur rôle respectif durant toute l'échappé. Chacun à ses qualités pour survivre, mais leurs défauts intérieurs resurgissent tout de même. Ce qui est bien, c'est que certain personnage montre que l'on reste des êtres humains, que l'on n'est pas des superhéros, et que des fois la personne qui compte avant tout, c'est bel et bien soi-même.

      L'histoire est la même que l'original de 1972, même si il y a quelques différences (évolution oblige), mais ce Poséidon 2006 est très bien adapté à notre époque, et rend très bien l'envergure de la catastrophe. Les effets spéciaux sont fabuleusement bien faits, certaines scènes sont à couper le souffle (pour eux et pour nous), on est ébloui devant un tel réalisme, on pourrait même devenir claustrophobe pour les personnages.

      Ce Poséidon 2006 est à voir sur grand écran, vous en aurez plein les yeux, c'est un régal pour le cinéphile.

    4. Billy Elliot

      Publié le 24 Avr 2006 à  0:05

      Billy Elliot est un film hors norme, mais tellement réaliste, pur, et rempli d'émotions. Le réalisateur Stephen Daldry nous emporte dans le petit monde de Billy, enfant d'une famille de miniers qui grandit dans un village d'Angleterre où les moeurs et les préjugés sont bien ancrés et très rustiques. Billy qui est un garçon plein d'avenir dans l'univers de la danse se retrouve confronté dans un choix cornélien : ne pas faire honte à son père et devenir boxeur, ou réaliser son rêve de danseur de ballet et faire "un pied de nez" aux préjugés locaux.

      Dès le début du film on se trouve pris dans l'histoire avec une musique très positive de Morrissey (Cosmic Dancer) et le thème est bel et bien lancé : "Je danse depuis que je suis né". La suite n'est qu'un enchaînement de rebondissements dans la vie du jeune Billy, personnage attachant joué par Jamie Bell. Le travail de cet acteur est impressionnant de réalisme, au point qu'on ne pourrait pas dire qu'il s'agit d'un rôle de composition tellement la vérité sort de cet enfant.

      Billy nous accroche tout au long du film, par sa sincérité, ses moments de joie et de tristesse, sa joie de vivre qu'il nous transmet par la danse, ses complicités enfantines avec ses amis, mais qui ont une consonance de discussion d'adulte. On s'interroge même sur des renversements de profils. C'est-à-dire que les enfants deviennent les adultes (scènes où Billy s'occupe de sa grand-mère, ou l'acceptation de la différence de son ami…).

      Billy Elliot est un film frais, et surtout qui nous oriente sur une ouverture d'esprit, qu'aujourd'hui n'est pas encore reconnue par tout le monde.

    5. Syriana

      Publié le 08 Avr 2006 à  20:18

      C'est un film complexe sur l'or noir, et dont l'histoire du film est basé sur le livre d'un ancien agent gouvernemental américain : Robert Baer (George Clooney), qui travaillait surtout dans le Moyen-Orient.
      En allant voir ce film, il ne faut pas s'attendre à voir beaucoup d'action, d'effets spéciaux à couper le souffle, etc., mais plutôt à voir un film sérieux sur un sujet qui touche chacun de nous, et qui est une des clés de voûte de notre société.
      Ainsi, ce film n'est pas une fiction, ni un documentaire, mais bel et bien un film alliant les deux genres, car oui on évoque la réalité de notre monde concernant le pétrole, mais on y inclue des scènes de fiction.

      Dans Syriana, il n'y a pas de gentils, ni de méchants, car chacun des protagonistes portent sur lui le poids de notre monde, notamment par les négociations sur le pétrole. Au travers, de ce film on ouvre les yeux sur le constat que la planète a besoin de plus de pétrole qu'elle n'en produit dans les réserves naturelles, mais aussi que tous les trafiquants, les négociateurs de pétrole sont corrompus (des dirigeants des grandes entreprises pétrolifères, au riche Emir producteur de pétrole). Le résultat : certains s'enrichissent au détriment d'autres, qui meurent.

      Par ailleurs, Syriana est servi par une belle interprétation des acteurs. Soulignons la performance atypique de George Clooney dans le rôle du vétéran de la CIA, qui a pris 17 kilos pour être au plus proche de son personnage. La scène de torture qu'il subit, est certes très courte, mais pesante et devient même insoutenable. Quand à Matt Damon, il nous livre une très belle performance d'un analyste en pétrole, qui malgré lui se retrouve mêler à des affaires sombres, et à négocier la vie de son fils contre des millions de dollars.

      Syriana ne plaira pas à tout le monde, et restera un film de genre, qu'il faut comprendre. Certes, il est difficile de tout saisir dès le début, et on pourra croire que le film deviendra un vrai supplice, mais au fur et à mesure que le film avance, des réactions géo-politiques s'enchaînent, les scènes se recoupent de plus en plus, pour arriver à une fusion totale de tous les personnages, et alors on se rend compte qu'on a été pris par le film.
      En résumé, Syriana est un film massue sur le triptyque : Pouvoir, Argent et Pétrole.