Million Dollar Baby
Publié le 31 Janv 2007 à 22:08
Meaux le 31 janvier 2007
Bonsoir,
J'ai découvert hier, seulement : Million de dollar baby. J'ai hésité à le regarder avant, car le monde de la boxe - tout le monde le sait - est un monde violent.
Le réalisateur, Clint Eastwood, a su montrer magistralement dans ce film la difficulté évidente qu'on la plupart des hommes à extérioriser leurs sentiments.
Clint est le meilleur entraîneur du moment, quand son poulain le quitte pour un grand match. Il se retrouve le bec dans l'eau, mais refuse catégoriquement d'entraîner une jeune femme de trente ans, à ce métier brutal.
Contrairement à certains, j'ai su dès le début du film, qu'il accepterait l'entraînement et que cela finirait mal. De fait, la jeune femme est déterminée à participer à des combats plus lucratifs, que l'argent gagné à servir les clients du snack où elle travaille. A force de courage et de détermination, elle va conquérir l'homme mûr, froid par son charrisme, sa modestie également.
Très vite, la jeune femme parvient à remplacer dans son coeur, la fille du manager qui elle, lui renvoie toutes ses lettres... Il y a aussi un ancien boxeur qui s'occupe de la salle d'entraînement, des jeunes du quartier venant s'y défouler. Cet homme apprécie Clint et sans lui, il n'aurait jamais entraîné la jeune femme.
Au fait de sa gloire, elle sera sollicité par d'autres managers, mais refuse un combat à un homme qui sera responsable de sa chute fatale. Avant l'ultime combat transformant la jeune femme en un légume inerte, elle achète une maison pour sa famille. L'accueil est glacial, décevant et elle réalise combien ce fut un bienfait pour elle de fuir la campagne américaine. Elle emmène Clint E. Dans un petit restaurant où il peut déguster une tarte au citron méringué dont la meringue n'est pas industrielle ! Elle évoque le père, qui bien sûr, est remplacé dans son coeur par l'entraîneur...
Un message d'importance apparaît à la fin du film : l'euthanasie. Il accepte de mettre fin à ses jours, juste après que sa famille soit venue la voir, lui demandant de signer un papier légal, leur évitant de perdre leur bien après son décès ! Ecoeurée, malheureuse, elle demande à Clint qui est à son chevet vingt quatre heures sur vingt quatre, comme si c'était sa propre fille, de mettre fin à ses jours.
Il va voir le veille homme, s'excuse pour des mots durs, le curé rencontré tous les jours à l'église puis accomplit la sinistre besogne. Ensuite, voyant le visage détendu de la jeune femme, il rachète le petit restaurant perdu dans la campagne américaine pour y finir ses jours.
Le viel homme s'inquiète de son absence. Il va chez lui et voit une ennième lettre retournée par sa fille. Il décide alors de lui raconter par écrit l'homme qu'a été son père et c'est cette histoire que Clint Eastwood a filmée...
Un bon film à voir et à revoir. Merci l'artiste et à toute l'équipe !
Cordialement,
Gazelle
Bonsoir,
J'ai découvert hier, seulement : Million de dollar baby. J'ai hésité à le regarder avant, car le monde de la boxe - tout le monde le sait - est un monde violent.
Le réalisateur, Clint Eastwood, a su montrer magistralement dans ce film la difficulté évidente qu'on la plupart des hommes à extérioriser leurs sentiments.
Clint est le meilleur entraîneur du moment, quand son poulain le quitte pour un grand match. Il se retrouve le bec dans l'eau, mais refuse catégoriquement d'entraîner une jeune femme de trente ans, à ce métier brutal.
Contrairement à certains, j'ai su dès le début du film, qu'il accepterait l'entraînement et que cela finirait mal. De fait, la jeune femme est déterminée à participer à des combats plus lucratifs, que l'argent gagné à servir les clients du snack où elle travaille. A force de courage et de détermination, elle va conquérir l'homme mûr, froid par son charrisme, sa modestie également.
Très vite, la jeune femme parvient à remplacer dans son coeur, la fille du manager qui elle, lui renvoie toutes ses lettres... Il y a aussi un ancien boxeur qui s'occupe de la salle d'entraînement, des jeunes du quartier venant s'y défouler. Cet homme apprécie Clint et sans lui, il n'aurait jamais entraîné la jeune femme.
Au fait de sa gloire, elle sera sollicité par d'autres managers, mais refuse un combat à un homme qui sera responsable de sa chute fatale. Avant l'ultime combat transformant la jeune femme en un légume inerte, elle achète une maison pour sa famille. L'accueil est glacial, décevant et elle réalise combien ce fut un bienfait pour elle de fuir la campagne américaine. Elle emmène Clint E. Dans un petit restaurant où il peut déguster une tarte au citron méringué dont la meringue n'est pas industrielle ! Elle évoque le père, qui bien sûr, est remplacé dans son coeur par l'entraîneur...
Un message d'importance apparaît à la fin du film : l'euthanasie. Il accepte de mettre fin à ses jours, juste après que sa famille soit venue la voir, lui demandant de signer un papier légal, leur évitant de perdre leur bien après son décès ! Ecoeurée, malheureuse, elle demande à Clint qui est à son chevet vingt quatre heures sur vingt quatre, comme si c'était sa propre fille, de mettre fin à ses jours.
Il va voir le veille homme, s'excuse pour des mots durs, le curé rencontré tous les jours à l'église puis accomplit la sinistre besogne. Ensuite, voyant le visage détendu de la jeune femme, il rachète le petit restaurant perdu dans la campagne américaine pour y finir ses jours.
Le viel homme s'inquiète de son absence. Il va chez lui et voit une ennième lettre retournée par sa fille. Il décide alors de lui raconter par écrit l'homme qu'a été son père et c'est cette histoire que Clint Eastwood a filmée...
Un bon film à voir et à revoir. Merci l'artiste et à toute l'équipe !
Cordialement,
Gazelle