A noter

Mes Critiques de Films

  • Toutes mes Critiques de Films publiées sur CineMovies!!


    1. Treize à la douzaine

      Publié le 02 Fév 2007 à  17:33

      Meaux le 2 février 2007

      Bonjour,

      J'ai découvert hier soir, seulement, Treize à la douzaine et le premier ne me donne pas envie de découvrir le second !

      Rien dans cette famille, ne colle à la réalité, si le désir d'enfants prendrait à l'un des spectateurs ou spectatrices. Effectivement, dans une grande famille, la première règle est la rigueur. La seconde est que les aînés doivent aider les plus petits et que chacun doit être responsabilisé par des tâches bien déterminées. Ici, nous voyons une débamdade totale à tous les niveaux. Quand l'incident dépasse les bornes, le père pousse une gueulante et tout repart comme auparavant. Etre parents de douze bambins exige beaucoup d'énergie, de travail au quotidien. Là, la maman, fine comme un haricot, prend même le temps d'écrire dans la journée. La chose me paraît impossible dans la réalité, car quinze à la maison implique trois lessives par jour et au moins deux lave-linges en permanence en service, sans parler des repas, des achats alimentaires... le temps de regarder les messages sur le web à huit heures du matin est quasiment impossible.

      La seule grâce du film est de bien montrer la difficulté de réaliser ses rêves, sans briser celui de ses progénitures. Cà n'est pas chose aisée et le réalisateur l'a excellement bien montrer : le père réalise son rêve en devenant le manager de l'équipe d'une grande université, sans succès ; et la mère doit promouvoir son premier livre publiée en abandonnant ses responsabilités au père de famille qui lui aussi a un challenge à relever. Résultat ? Personne n'est satisfait : ni les enfants, ni les parents. Cà, c'est la "vraie" vie.

      Aucun gag ne m'a tiré un rire. Ils étaient tous, bien trop grossiers !

      Cordialement,

      Gazelle

    2. Million Dollar Baby

      Publié le 31 Janv 2007 à  22:08

      Meaux le 31 janvier 2007

      Bonsoir,

      J'ai découvert hier, seulement : Million de dollar baby. J'ai hésité à le regarder avant, car le monde de la boxe - tout le monde le sait - est un monde violent.

      Le réalisateur, Clint Eastwood, a su montrer magistralement dans ce film la difficulté évidente qu'on la plupart des hommes à extérioriser leurs sentiments.

      Clint est le meilleur entraîneur du moment, quand son poulain le quitte pour un grand match. Il se retrouve le bec dans l'eau, mais refuse catégoriquement d'entraîner une jeune femme de trente ans, à ce métier brutal.

      Contrairement à certains, j'ai su dès le début du film, qu'il accepterait l'entraînement et que cela finirait mal. De fait, la jeune femme est déterminée à participer à des combats plus lucratifs, que l'argent gagné à servir les clients du snack où elle travaille. A force de courage et de détermination, elle va conquérir l'homme mûr, froid par son charrisme, sa modestie également.

      Très vite, la jeune femme parvient à remplacer dans son coeur, la fille du manager qui elle, lui renvoie toutes ses lettres... Il y a aussi un ancien boxeur qui s'occupe de la salle d'entraînement, des jeunes du quartier venant s'y défouler. Cet homme apprécie Clint et sans lui, il n'aurait jamais entraîné la jeune femme.

      Au fait de sa gloire, elle sera sollicité par d'autres managers, mais refuse un combat à un homme qui sera responsable de sa chute fatale. Avant l'ultime combat transformant la jeune femme en un légume inerte, elle achète une maison pour sa famille. L'accueil est glacial, décevant et elle réalise combien ce fut un bienfait pour elle de fuir la campagne américaine. Elle emmène Clint E. Dans un petit restaurant où il peut déguster une tarte au citron méringué dont la meringue n'est pas industrielle ! Elle évoque le père, qui bien sûr, est remplacé dans son coeur par l'entraîneur...

      Un message d'importance apparaît à la fin du film : l'euthanasie. Il accepte de mettre fin à ses jours, juste après que sa famille soit venue la voir, lui demandant de signer un papier légal, leur évitant de perdre leur bien après son décès ! Ecoeurée, malheureuse, elle demande à Clint qui est à son chevet vingt quatre heures sur vingt quatre, comme si c'était sa propre fille, de mettre fin à ses jours.

      Il va voir le veille homme, s'excuse pour des mots durs, le curé rencontré tous les jours à l'église puis accomplit la sinistre besogne. Ensuite, voyant le visage détendu de la jeune femme, il rachète le petit restaurant perdu dans la campagne américaine pour y finir ses jours.

      Le viel homme s'inquiète de son absence. Il va chez lui et voit une ennième lettre retournée par sa fille. Il décide alors de lui raconter par écrit l'homme qu'a été son père et c'est cette histoire que Clint Eastwood a filmée...

      Un bon film à voir et à revoir. Merci l'artiste et à toute l'équipe !

      Cordialement,

      Gazelle

    3. Du jour au lendemain

      Publié le 31 Janv 2007 à  21:39

      Meaux le 31 janvier 2007

      Bonsoir,

      Si ce film est sensé être une comédie, je crois que c'est vraiment raté. J'ignore pourquoi le réalisateur a pris la caméra si ce n'est pour se faire de l'argent frais...

      Et encore deux heures de perdues !

      Cordialement,

      Gazelle

    4. L'Incroyable destin de Harold Crick

      Publié le 26 Janv 2007 à  18:35

      Meaux le 26 janvier 2007

      Bonsoir,

      J'ai découvert Harold Crick hier soir et il ne m'a pas particulièrement emballée : une montre qui vous parle, çà n'est pas courant dans la vie et Marc Forster n'a apparemment pas trouvé autre chose pour faire passer un message qui nous concerne absolument tous :

      Vivre pour réaliser ses rêves intimes ou n'être qu'un personnage invisible, comme l'est Harold au début du film.

      Seulement, la façon dont le réalisateur a décidé de parler de cela aux spectateurs n'est pas géniale et encore moins, d'introduire l'idée qu'une romancière écrit la vie de Harold et doit le faire mourir à la fin de sa fiction. N'est-il pas affreux de dire à quelqu'un qui est en pleine santé : tu vas bientôt passer de vie à trépas ? C'est ce que le scénariste a pourtant trouvé ! Cette idée ne me serait pas venue à l'esprit assurément. Un être humain, fut-il solitaire et seul, a un coeur, une sensibilité qu'il ne faut en aucun, heurté et certainement pas dire aux spectateurs et plus tard aux amoureux du cinéma : VIVEZ VOS REVES OU RESTEZ LE MORT-VIVANT QUE VOUS ETIEZ AVANT DE VOIR MON FILM.

      Toutefois, c'est bien de l'avoir réalisé, car de nos jours, çà n'est pas si facile de réaliser ses rêves.... justement !

      Cordialement,

      Gazelle

    5. The Holiday

      Publié le 20 Janv 2007 à  23:48

      Meaux le 20 janvier 2007

      Bonsoir,

      J'ai revu trois fois "The holiday" parce que je l'ai beaucoup aimé, tout simplement. Il raconte une ennième histoire de coeur, mais celle-ci a été réalisé par Nancy Meyers (Ce que veulent les femmes, la fiancée de Papa) alors...

      Le casting est attrayant : Cameron Diaz que j'adore et les autres acteurs moins connus, mais parfaitement bien dans leurs baskets.

      Je ne vois qu'une seule moralité dans ce film parfaitement distrayant : quand l'on croit que plus rien ne nous arrivera, c'est là que l'essentiel vous tombe sur la tête : deux femmes et deux hommes rêvent de trouver leur moitié et Nancy Meyers a concocté une mayonnaise agréable à regarder mettant en présence ces personnes.

      Merci à elle, aux acteurs et à toute l'équipe pour ce joli cadeau de noël !

      Cordialement,

      Gazelle