Mes Critiques de Films
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Match Point
Publié le 29 Janv 2007 à 20:21
Bien que la mode veuille qu'encenser le dernier Woody Allen soit du meilleur genre, je ne peux décidemment pas applaudire ce film lourdingue, ridicule et immonde.
Cette "oeuvre" prétend nous montrer le rôle que la chance occupe dans la vie de chacun, est que finalement tout, absolument tout, n'est qu'une question de hasard. Seul problème, l'argumentation dévellopée pour atteindre ce but est totalement nulle et ne tient pas la route plus de trentes secondes. Exemple : au début, on nous explique gentimment qu'au Tennis, la victoire n'est qu'une question de chance. J'aimerai beaucoup voir un match Allen-Federer, il est certain que le dénouement de jouerait uniquement sur les retombées de la balle lorsque elle heurte le fillet, comme le protagoniste principal du film nous le dit.
Chez Allen, Oubliez les sentiments, la morale, les inhibitions, ce genre de débilités sont pour les perdants. L'humanisme, Les aspirations au beau, à l'interessant, au bien être intérieur, cela n'existe pas, ne peut pas exister et ne doit surtout pas exister. Seul compte le fait de monter dans la haute société (même si les gens la composant sont repoussants)et de coucher avec des "bonnes", sinon la vie est bien trop barbante. Rien d'autre n'entre en ligne de compte. Personne, pour Woody Allen et ses fans, ne peut souhaiter autre chose. Prétendre le contraire, ce serait mentir, être hypocrite et faux-cul. Mais bien sûr, élémentaire mon cher Watson !
Finalement, la "révelation" de ce film est la suivante. Aimer quelqu'un ou tuer quelqu'un, c'est kif-kif bouriccot, ça se joue à pile ou face. Voilà qui doit sans doute être le resultat d'une intense reflexion philosophique et d'un parcours de vie profond et enrichissant. Et les assassins sont des types bien, dans le fond, hein, allez quoi.
Woody Allen nous assène donc ses grandes vérités, et vous êtes chaudement prier d'applaudir des deux mains, sans reflexion ni esprit critique.
Les acteurs sont grotestques, avec une mention perticulière pour Scarlette Johansson dont le seul talent semble être, depuis "lost in translation", d'incarner des bimbos totalement cruches, sans personnalités, mais que voulez-vous, elle est bonne, donc ça compense tout. Johnathan Rys-Meyer est pas mal non plus avec son air constant de pauvre chien battu, le regard totalment vide. Les autres acteurs ont tous un balai profondememt enfoncer dans le postérieur et ne font absolument rien, ce qui doit être une forme de "style" nouveau génial et revolutionnaire.
Les personnages ne se contentent pas d'être terriblement ennuyeux, ils sont immondes et odieux, ce qui a l'air d'énormément plaire à la critique. Nouvelle tendance, "je suis une ordure, et alors, c'est mon choix".
Le film est environ trois fois trop long. Il aurait pu arriver à la même conclusion en coupant beaucoup de passage inutile, mais il est vrai que placer de petites allusions culturelles (à deux euros) ici et là fait durer et vous fait briller en société.
Visiblement, la plupart des spectateurs est la critique unanime trouve aussi absolument fantastique et extravagant qu'un cinéaste puisse changer de ville pour tourner un film, vu ce qu'on nous a bassiné avec la fait que "cette fois-ci, le l'action se déroule à Londre,
INCROYABLE, MAIS C'EST COMPLETEMENT FOU, COMMENT FAIT-Il POUR ETRE AUSSI GENIAL ? Il fallait y penser quand même.
L'humour n'a pas droit de citer dans ce film. A moins bien sûr que pour vous, écouter un Irlandais parler avec un accent irlandais (en v.o.) soit le sumum du comique, comme cela semble être le cas chez certains.
Bref, Match point est l'oeuvre d'un cinéaste en bout de course, n'ayant plus d'autre choix que d'être odieux pour faire parler de lui, est malheureusement, ça marche plutôt bien à voir les critiques. L'unanimisme stalinien entourant ce film est consternant. Espérons qu'il se vautre lamentablement, et qu'Allen, qui, lui, a dépasser les septantes balais, se décide bientôt a tirer définitivement sa réverence dans la tombe, lui qui est si malin pour diserter sur la souffrance et la mort des autres.