Française
Publié le 01 Juil 2008 à 18:14
Le film repose uniquement sur la performance de Hajfsia Herzi ( la révélation de l'année passée avec son rôle formidable dans "la graine et le mulet", film non moins remrquable) et elle est excellente. Par contre, le scénario, prometteur au départ, uen fois lancé, tombe au point mort, la réalisatrice ne se contentant que de montrer Hafsia triste, puis en colère, puis frustrée etc...Il ne se passe plus rien, le film est en roue libre. L'actrice déambule partout, en ville, dans les plantations d'oliviers, dans les batteries d'élevage, à la fac. Parfois, on ne sait même pas où elle était , où elle est et où elle va.. L'idée de départ est intéressante mais ensuite, il n'y a plus aucune idée de cinéma, si ce n'est des images et une formidable incarnation par une actrice exceptionnelle malgré son jeune âge, à côté de laquelle les autres paraissent bien fades. La réalisatrice a négligé son scénario, son propos ainsi que la construction des autres personnages. On ne sent pas trop pourquoi elle veut partir du Maroc, pays qu'elle et ses parents ont rejoint alors qu'ils vivaient en France et qu'elle avait une dizaine d'années à peine.Ou bien c'est trop évident. Le film se contente de nous le dire sans nous le montrer. Par contre Hafsia sait parfaitement nous faire ressentir sa souffrance mais ce n'est que cela qu'elle doit faire et ce n'est pas étayé par un scénario suffisamment fort si bien que la performance apparait par moments gratuite.
Le film aurait gagner à creuser davantage ce qu'il ne fait qu'effleurer au profit de l'actrice principale. L'entrechoquement des convictions et des modes de vie entre la France et le Maroc, entre la mère et les femmes du pays et la jeune étudiante émancipée rêvant de France: tout cela était intéressant et bien vu. Il semble que les femmes marocaines acceptent leur sort , à savoir d'être au sefvice de la maison. Mais non seulement elles l'acceptent mais elles semblent s'y plaire. Du point de vue occidental et de celui de Sofia, cela n'est pas acceptable et elle ne peut s'y ce onformer. Pourtant, les autres femmes ne sont pas soumises à l'homme: elles choisissent cette position , ce rôle de façon volontaire et elles la défendent. Ce n'est pas l'homme qui les domine ( le père a d'ailleurs plutôt l'air perdu et , contre l'avis des femmes, ammène sa fille en ville et dans les oliviers pour l'aider) mais c'est une question de culture. Et les femmes adhèrent à cette culture pleinement , peut être même plus que le père. Cet aspect est intéressant et bien vu et va au delà des clichés. Mais pour le reste, les clichés prennent le dessus afin de laisser libre cours à l'éventail de nuances du jeu de la jeune actrice. Au profit de l'actrice ( je le rappelle excellente) mais aux dépens du film.
Le film aurait gagner à creuser davantage ce qu'il ne fait qu'effleurer au profit de l'actrice principale. L'entrechoquement des convictions et des modes de vie entre la France et le Maroc, entre la mère et les femmes du pays et la jeune étudiante émancipée rêvant de France: tout cela était intéressant et bien vu. Il semble que les femmes marocaines acceptent leur sort , à savoir d'être au sefvice de la maison. Mais non seulement elles l'acceptent mais elles semblent s'y plaire. Du point de vue occidental et de celui de Sofia, cela n'est pas acceptable et elle ne peut s'y ce onformer. Pourtant, les autres femmes ne sont pas soumises à l'homme: elles choisissent cette position , ce rôle de façon volontaire et elles la défendent. Ce n'est pas l'homme qui les domine ( le père a d'ailleurs plutôt l'air perdu et , contre l'avis des femmes, ammène sa fille en ville et dans les oliviers pour l'aider) mais c'est une question de culture. Et les femmes adhèrent à cette culture pleinement , peut être même plus que le père. Cet aspect est intéressant et bien vu et va au delà des clichés. Mais pour le reste, les clichés prennent le dessus afin de laisser libre cours à l'éventail de nuances du jeu de la jeune actrice. Au profit de l'actrice ( je le rappelle excellente) mais aux dépens du film.