A noter

Mes Critiques de Films

  • Toutes mes Critiques de Films publiées sur CineMovies!!


    1. Les Infiltrés

      Publié le 16 Sept 2007 à  18:17

      Les Infiltrés ou The Departed en anglais (sortie le 06/10/06 au U.S.A. et le 29/11/06 en France), est un film réalisé par Martin Scorses. Cette nouvelle version du film hongkongais "Infernal Affairs", a été produit par Martin Scorses, Brad Pitt, Graham King et Brad Grey. Cette oeuvre, assorti par la musique de Howard Shore a valu un budget de 90 millions de $ et a été écrit par William Monahan, d'après la trame de F.

    2. Happy Feet

      Publié le 15 Sept 2007 à  16:05

      Happy Feet (sortie le 17/11/06 au U.S.A. et le 06/12/06 en France) est un film d'animation américano-australien réalisée par George Miller. Ce long métrage, accompagné par la bande sonore de John Powell a valu un budget de 100 millions de $. Cette oeuvre, produite par Kennedy Miller Production et Village Roadshow Picture ainsi que Warner Bros, a réuni Warren Coleman, John Collee, Judy Morris ainsi que George Miller pour l'élaboration du scénario. Ce film relate, dans une region polaire austral du pôle sud, l'histoire d'un manchot nommé Mumble qui ne peut gazouiller voir roucouler mais qui peut par contre guincher les claquettes. Dès lors, il se fait exilé de sa société pour cause de sa détonnation vocal et s'aventure dans un long voyage à étape à travers les glaciers avec son groupe de manchots latinos (...).

      Happy Feet, amplifi de manière implicite une exhortation écologiste et fait l'appologie de la différence, c'est à dire le fait d'être dissemblable, distinct ou singulier. De part son implication idéologique, George Miller distingue son film par ses capacitées de procéder, de savoir faire et surtout utilise avec habileté la technologie contemporaine. De plus, la genèse d'un diagramme époustouflant qui entraîne une prolifération faunique dès plus pittoresque (comme les épaulards, les phoques ou encore les éléphants de mer etc...) et bien évidemment la mis en scéne qui est pleine de grandeur, de dignité et de noblesse ce poursuit sur un rythme énergique et bourré de vitalité.

      Pour conclure, nous dire que quelques mois après "La Marche de l'empreur", voici la danse du manchot! Dans les paysages magnifique de l'Artique, le cinéaste George Miller organise avec dextérité une comédie musical exaltante, subjuguante et effrénée. Ce long métrage métaphorique de la différence et de l'appartenence, enchaîne des chorégraphies excentriques, baroque et fort désopilantes. Bref, Happy Feet est un plaisir visuel et auditif, qui ravira tous publics.

    3. Une Histoire vraie

      Publié le 02 Sept 2007 à  13:06

      Une Histoire Vraie (The Straight Story), sortie le 15/10/99 au U.S.A. et le 03/11/99 en France, est un film réalisé par David Lynch dont le scénario a été écrit par sa femme Mary Sweeney et John Roach. Cette oeuvre dramatique, a été assortie par la bande sonore d'Angelo Badalamenti et produite par Neal Edelstein, Alain Sarde et Mary Sweeney. Ce long métrage, relate l'histoire vraie d'Alvin Straight (Richard Fransworth), fâché avec son frère pendant environ une décennie, qui décide de lui rendre visite avec sa tondeuse à gazon, après s'être mis au courant de l'attaque de celui-ci. Dés mors, Alvin malgrès son âge avancé de 73 ans, son air vermoulu et sa détermination, entame un périple pittoresque à travers une Amérique fordienne sur le rythme de sa tondeuse à gazon.

      Dans ce film, Richard Fransworth surpasse bien le transcription poignante de la sénescence dont il endosse de plus, sur de nombreuses séquences cette oeuvre, à travers un vieillard lassé, inadapté au temps présent et déstiné à disparaître, qui affirme là, sa prédisposition, son aptitude et son inclination d'interprète. Ainsi, lorsqu'on regarde la scène où sa fille Rosie (Sissy Spacek), bègue, répond au téléphone sous son écoute attentive, on peut admirer avec subjugation sa méditation et sa sensibilité qui émerge de ses yeux et qui s'écoule sur sa figure ondulé par le temps. Cependant, dans un intervalle de secondes, on aperçoit la dissipation de l'émotion juvénile qui le vivifié au moment précédent où, il exprimait sa passion pour les orages et les éclairs. Soudain, il appréhende le pire à propos de son fraternelle, nonobstant de leur altération de plusieurs années, à cause d'une triste histoire de famille. En effet, David Lynch réalise pour la première fois, un long métrage dont il n'a pas écrit le scénario. En faite, c'est sa productrice d'épouse qui a été attraite par l'anecdote d'Alvin Straight (décédé en 1996), parcourue dans une revue quotidienne, qu'elle a prise la décision d'en posséder les droits à la mort et d'en collaborer à l'élaboration du script. Alors, le nourisson vagissant et mourant de "Eraserhead", se lègue à un grand-père boitillant et résistant au trépas, les venelles submergées de brouillard et d'obscurité d'"Elephant Man", sont succédées par des panoramas incommensurables et éclairés de l'Amérique, l'astronef apte à rabattre le cosmos intergalactique de "Dune", se relègue à une médiocre tondeuse à gazon qui a des difficultées dans les côtes et qui préfigure un air agonisant à chaque fin de journée.

      Pour conclure, nous pouvons dire que "Une Histoire Vraie" est un film rarefié, c'est à dire, à contre courant des facteurs sensationnels qui règne sur la production cinématographique contemporaine, avec des protagonistes séniles, un tempo posé et un récit élémentaire. Une oeuvre, qui ce suit paisiblement et qui nous laisse le temps de savourer, d'estimer et de sentir les détails, l'émouvant précepte d'humanisme inculqué par l'interprétation instinctif, naturel et sobre de Richard Fransworth, la musique subtile, élégante et intimiste qui le soutien tout le long de son aventure et les vues panoramiques du Midwest. Ce film, est propre à la philosophie quotidienne de David Lynch, qui pose sur le monde un regard d'enfant confiant pour l'avenir et la mentalité des hommes, d'où la naiveté assumée de certaines scènes, qui ont pu quelquefois être ressenties comme émanant d'un esprit conservateur. En outre, "The Straight Story" constituera probablement une parenthèse dans la filmographie de ce grand cinéaste, non pas qu'il ait momentanément abandoné son univers de prédilection, mais parce que baser un récit sur l'harmonie, la sérénité, le calme et la lenteur, est un exercice de funambule que l'on ne peut guère renouveler.

    4. Taxi Driver

      Publié le 31 Aout 2007 à  17:13

      Taxi Driver (sortie le 08/02/76 au U.S.A. et le 02/06/76 en France), est un film réalisé par Martin Scorses et dont le scénario a été écrit par Paul Schrader. Cette réalisation de genre drame psychologique, accompagnée par la bande sonore de Bernard Hermann, a été produite par Michael Phillips et Julia Phillips. Ce long métrage, met en scène l'histoire de Travis Bickle (Robert De Niro) revenu du Viêt-nam, qui éprouve des complications a se resocialisé dans la ville qu'il avait quitté. Cependant, pour obvier à ses insomnies réitérées, il occupe un poste de chauffeur de taxi la nuit. Dés lors, chaque soir il fréquente la vaste dimension et la dégradation New-yorkaise, et doit endurer de multiples circonstances. Alors, graduellement il vat rabrouer cette société hystérique, violente et endiablée pour péricliter vers une démence séditieuse, funeste et dévastateur.

      Martin Scorses, nous inclus dans un état de paralysie motrice et linguistique, dans une introduction succédant des chromos, des mélodies a effets répercutant sur l'esprit et le coeur et dont la seule cohérence expose le tumulte du conteur. Dans l'obscurité, saillit sous l'effet de la lenteur, à travers un obstacle de vapeur épaisse, un taxi d'une teinture safran d'où on apeçoit l'oeillade stupéfaite et indigne de Travis Bickle derrière son pare-brise, dont ses yeux reflète de manière polychrome la nuit New-yorkaise, tel que idoine à ses émotions. Ce chef-d'oeuvre, développe une vision utopique et idyllique dans une psychologie songe du protagoniste Travis Bickle, qui nous entaîne dans son univers cauchemardesque, marginal et troublé. Ce film, est bourré de scènes et de sentiments susceptibles de provoquer un choc moral occasionnant des troubles psychologiques. Pour en citer quelques uns, Travis Bickle se délasse en contemplant des films obscènes sur grand écran et dans des salles abject et sinistre, de plus, il est obnubilé par l'idée d'être la providence d'une courtisane juvénile de douze ans et demi nommée Iris Steensma (Jodie Foster), d'où cette dernière est complètement indifférente à cette pensée, mais encore, sa tentative d'assassiner le politicien Charles Palantine (Leonard Harris) dont son message pércutant est "we are the people" qui traduit "nous sommes le peuple", réitéré durant le film de différentes façons. Mais bien évidamment, cette dernière séquence illustre, insigne et légendaire du film, où l'on perçoit une frénésie, une véhémence voir une virulence de Travis Bickle tout à fait traumatisante, a vouloir éffectuer son hécatombe ensanglanté de proxénète ("Sport"Harvey Keitel), de souteneur, de maquereau et autre protecteur d'Iris Steensma. Par ailleurs, la célèbre réplique impromptu par Robert De Niro, "you talkin' to me? Well, i'm the only one here!" ou en français "c'est à moi que tu parles? D'ailleurs, il n'y a que moi ici!", De Niro avouât avoir insufflé cette force créatrice lors d'un concert de Bruce Springsteen en 1975 au Roxy à Los Angeles, d'où ce dernier se prononcé au public de dos avec allégresse et disait "you talkin' to me?"

      Ce film mythique, à l'intensité émotionnelle irréfutable et dont les scènes sont outrageusements vigoureux, sera une oeuvre liminaire sur les séquelles de la guerre du Viêt-nam, sur les personnes qui y ont participées. Ce monument du septième art, dont le succès financier a été incontestable, remporta la Palme d'or au Festival de Cannes et sera nominé à quatre reprises pour l'Academy Awards. En outre, Robert De Niro est au paroxysme de son talent d'interprète, de même que Martin Scorses à la réalisation qui est tout à fait subjuguante. Bref, un film sur la fascination de l'horreur, a négliger fortement aux âmes sensibles, impréssionnables et influençables.

    5. Pulp Fiction

      Publié le 30 Aout 2007 à  11:40

      Pulp Fiction (sortie le 14/10/94 au U.S.A. et le 26/10/94 en France), dont la version en français traduit "littérature de gare", remémore un bouquain ou une série dont l'intrigue est incompréhensible, ridicule, voir inénarrable. Ce long métrage d'acabit film noir, produit par Laurence Bender et réalisé par Quentin Tarantino qui a de plus collaboré à l'écriture du scénario avec Roger Avary, a valu un budget de 8 millions de dollars. Cette réalisation inédite, narre la péripétie ensanglante et saugrenu de truands mineurs, quelconques et secondaires, dans un milieu dans lequel les relations entre les personnes sont basées sur des rapports de force, à travers trois épisodes entrecroisées.

      Cependant, Quentin Tarantino nous suscite un vif intérêt mêlé d'inquiétude dés l'introduction du film, en nous introduisant dans la conversation d'un jeune couple, Ringo alias Pumpkin (Tim Roth) et Yolanda alias Honey Bunny (Amanda Plummer), dont le sujet traite sur le braquage des coffee's shops. Dés lors, une fois cette discution exaltante terminée, ces binômes entament leur hold-up aussitôt coupé par un générique acoompagné par la musique de Misirlou (...). Pulp Fiction, est un film dont les scènes, les épisodes et les protagonistes se livrent dans des aventures étonnantes, qui n'a pas été envisagées et qui se produis par surprise. Notamment, au moment de l'overdose de Mia (Uma Thurman) l'épouse de Marsellus Wallace (Ving Rhames) le patron de Vincent Vega (John Travolta), dont il était chargé de là sortir durant une soirée, et où, elle a dû se faire administrer une piqûre d'adrénaline par Lance ( Eric Stoltz) un dealer toxicomane, en plein coeur, pour reprendre conscience. Aussi, nous pouvons citer la mort de Vincent Vega par Butch Coolidge (Bruce Willis),mais encore le gérant homosexuel adepte du fétichisme avec son ami policier "Zed", qui violent Marsellus Wallace, ou encore, dans la conclusion du film, la reprise de la première épisode où Vincent Vega est encore vivant, et qui explose involontairement la tête du jeune Marvin avec son Colt, un ami de son collègue Jules Winnfield (Samuel L. Jackson). En outre, Pulp Fiction préfigure avec quelques indices Kill Bill, comme le sabre que Butch utilise pour sauver Marsellus Wallace, mais aussi dans le restaurent des sosis où Mia Wallace raconte le scénario d'un pilote dans laquelle elle a jouée, c'est pratiquement le script de Kill Bill, ou bien Jules Winnfield qui fait référence au personnage de Caine, joué par David Carradine dans "Kung Fu" à la fin du film.

      Pour conclure, nous pouvons dire que Pulp Fiction est un film à ne manquer sous aucun prétexte, car Tarantino nous offre ici non seulement son maetria scénaristique mais aussi sa dextérité autant que réalisateur. De plus, cette réalisation a remportée la Palme d'or au Festival de Cannes, l'Oscar du meilleur scénario original en 1995 et le Prix de la meilleure bande originale de film lors des Brit Awards 1995.