A noter

Mes Critiques de Films

  • Toutes mes Critiques de Films publiées sur CineMovies!!


    1. Where The Buffalo Roam

      Publié le 23 Juil 2010 à  15:38

      Héhé, tombé dessus complètement par hasard en fouinant dans le listing des films du site, j'ai donc voulu en savoir davantage. Je l'ai maté hier avec l'ami Lini. Ce dernier n'a pas aimé, le traitant de navet. Moi j'irais moins loin en le qualifiant de "pas terrible". En effet, le film, bien qu'apparemment autobiographique, accumule les scènes de gags vraiment pas très drôles. B.Murray y est pas mal et sûrement J.Depp, dans le film (réussi) de T.Gilliam, a dû être influencé par sa performance. Le film a quand même eu le mérite, en 1980, de tenter d'adapter la vie journalistique sous acide (et non un livre en particulier) du monde "riche" de Hunter S Thompson.

    2. Moro no Brasil (je vis au Brésil)

      Publié le 30 Mai 2010 à  21:12

      Prêté en Dvd par l'ami Guilherme, brésilien de son état, ce film nous fait voyager à travers le brésil et nous fait découvrir tous les genres et toutes les traditions musicales de ce pays. Le réalisateur, fondu de musique, (re)-découvre tout ceci à travers différents témoignages et ses rencontres qui ont émaillées ses pérégrinations.

    3. Last Action Hero

      Publié le 23 Fév 2010 à  12:48

      Vu il y a une bonne dizaine d'années, lu le mois dernier un petit dossier dans Brazil, revu hier sur W9, Last Action Hero est vraiment un très bon film d'action et parodique, et aussi de science-fiction.
      Le réalisateur est John MacTiernan, à l'origine des Die Hard quand même, et ça se voit dans l'efficacité des grosses scènes d'action. Arny fait preuve, en 1993, de beaucoup de recul sur lui-même, en témoigne le fait de malmener son vrai nom durant toute la durée du film.

      Donc l'histoire : Maddigan, fan de Jack Slater, alias Arny, visionne la dernière sortie de son héros jusqu'à ce qu'il se fasse téléporter dans le film qu'il est en train de visionner, tout cela grâce à un certain billet magique. S'ensuit ainsi le tronc narratif du film : essayer de convaincre que Jack Slater n'est qu'un acteur, qu'il n'a une vie réelle qu'à l'intérieur de l'écran etc..
      Le fait majeur est le passage de l'autre côté de l'écran pour Slater qui découvre notre monde, donc la souffrance et la douleur. Idem pour le méchant du film qui le découvre pour d'autres desseins : notamment délivrer tous les méchants des succès du 7ème art (Dracula, Freddy...); une idée vraiment brillante qui se matérialise par la delivrance de "la Mort" tirée du film d'Ingmar Bergmann.
      A noter la présence d'Anthony Quinn, prestation assez savoureuse.


    4. Rude Boy

      Publié le 15 Juin 2009 à  18:30

      Je viens de mater "Rude Boy" mettant en scène Ray Gange, scénariste dans la vie (a d'ailleurs participé à Trainspotting en plus de celui-ci), roadie pour les Clash dans ce rockumentaire à forte consonnance politique. Il travaille dans un sex-shop poisseux, il s'ennuie, il est un peu raciste, mais fan des Clash pour lesquels il va devenir un roadie parasite fainéant.
      Le "film" est plutôt lent, mixant scènes de concert, scènes de manifestations de diverses horizons politique : l'ère Thatcher s'annonce, d'ailleurs c'est son élection qui clôt le film, comme ultime signe au chaos présent le long du métrage et le chaos social qui en découlera malgré l'énergie déployée par les 4 des Clashs (la musique, malheureusement, ne peut changer profondément le vote politique). Le film alterne aussi les scènes intimistes de groupe (répèt', tribunal, les à côtés des concerts...) et les scènes de ce roadie se cherchant, personnifiant cette jeunesse de la fin des années 70, ne trouvant plus un but social et déboussolée par le contexte économique.
      On peut être surpris par ce long-métrage, en se demandant quelle est la part de réalité et de fiction, la frontière est très mince, celle-ci étant des fois rattrapée (scène de concert en plein air devant 50000 personnes ...).

    5. Jusqu'en enfer

      Publié le 01 Juin 2009 à  21:35

      Sam Raimi revient à l'horreur après, notamment, sa trilogie des Evil Dead. Après aussi sa trilogie des Spiderman.
      Parti le voir hier un peu par hasard, par envie d'aller au ciné au bout d'un sevrage des salles noires depuis "Gran Torino", j'ai bien fait. Mettant les jetons tout en étant comique, Sam Raimi nous entraine dans cette histoire de malédiction d'une blondinette (récurrent chez Raimi) par une vieille gitane bien pourrie. Les scènes de malédiction sont assez efficaces même si l'on peut déplorer l'utilisation très contemporaine de la musique soudaine pour faire sursauter le spectateur (très initié par la saga Scream). Le comique se trouve dans les scènes de baston (quelques gags), les effets secondaires de la malédiction (éffusion de sang)... La fin est à la fois convenue et agréable : cela finit mal alors que tout paraissait rouler comme sur des roulettes. Bon opus.