Raging Bull
Publié le 06 Mai 2007 à 21:28
Raging bull
Scorsese + DeNiro + Pesci, avec une telle somme de talent, impossible de rater un film, comme leurs autres collaborations le confirmeront par la suite.
En effet, avec Raging bull on retrouve dans ce portrait de Jack LaMotta, une fois encore, les thèmes chers au maître: grandeur et décadence d'un personnage principal tourmenté, fissuré par sa jalousie, son égoïsme, son manque de confiance, sa culpabilité, qui exprime toutes ses colère sur le ring mais aussi en dehors, à travers de tumultueuses relations familiales (un autre thème de Scorsese), que ce soit sa femme ou son frère.
C'est comme toujours parfaitement mis en scène, tour à tour classique, audacieux et féroce dans les combats (courts mais vraiment violents, le montage leur donne un impact énorme), alors que DeNiro donne tout son sens au mot interprétation. Au delà de sa transformation physique, sa prestation est tout simplement estomaquante, et il parvient à rendre attachant un personnage pourtant antipathique sur le papier, aidé par le regard de Scorsese qui comme d'habitude se garde bien de juger ses personnages.
Après une dizaine de carrière Scorsese réalisait déjà ce que l'on peut considèrer comme un film somme de ce qu'il avait fait et qu'il allait faire.
Scorsese + DeNiro + Pesci, avec une telle somme de talent, impossible de rater un film, comme leurs autres collaborations le confirmeront par la suite.
En effet, avec Raging bull on retrouve dans ce portrait de Jack LaMotta, une fois encore, les thèmes chers au maître: grandeur et décadence d'un personnage principal tourmenté, fissuré par sa jalousie, son égoïsme, son manque de confiance, sa culpabilité, qui exprime toutes ses colère sur le ring mais aussi en dehors, à travers de tumultueuses relations familiales (un autre thème de Scorsese), que ce soit sa femme ou son frère.
C'est comme toujours parfaitement mis en scène, tour à tour classique, audacieux et féroce dans les combats (courts mais vraiment violents, le montage leur donne un impact énorme), alors que DeNiro donne tout son sens au mot interprétation. Au delà de sa transformation physique, sa prestation est tout simplement estomaquante, et il parvient à rendre attachant un personnage pourtant antipathique sur le papier, aidé par le regard de Scorsese qui comme d'habitude se garde bien de juger ses personnages.
Après une dizaine de carrière Scorsese réalisait déjà ce que l'on peut considèrer comme un film somme de ce qu'il avait fait et qu'il allait faire.